Quand un enfant veut devenir Francis Cabrel et qu’on lui apprend Bach au piano (autobiographique)...
À propos : Mon Cabrel sans guitare
Avant d'écrire des chansons, Bastien Lucas en a écouté beaucoup. Mais jusqu'à ses 15 ans, il n'a d'oreilles que pour Francis Cabrel et, tandis qu'il apprend le piano au conservatoire, il apprend la guitare seul avec des tablatures de Cabrel.
Quand il ressent l'appel de l'écriture, il étudie avidement l'harmonie et le contrepoint des compositeurs classiques et depuis vingt années il creuse son propre sillon de chanteur entre albums personnels (deux fois primés d’un Coup de Coeur de l’Académie Charles Cros) et concerts tous terrains avec également les spectacles à quatre mains "Toute une vie sans se voir" sur la correspondance en chansons de Michel Berger et Véronique Sanson – éligible aux Molières 2024 –, et "Berger/Sanson : quelques mots d’amour en rappels" (qui poursuit cette exploration à 2 pianos et 2 voix). Bastien Lucas a ainsi trouvé sa place quelque part entre la sophistication délicate de William Sheller et la légèreté lunaire de Mathieu Boogaerts.
Ici, il relit son enfance fondatrice à travers les chansons de Francis Cabrel. Mais pour porter un nouveau regard sur ses souvenirs intimes et ces refrains populaires, il s'est interdit la guitare ; c'est donc seul au piano qu'il raconte « son » Cabrel. Au milieu d'anecdotes passionnées et bizarrement familières qui font écho à l'histoire de chacun, on croit reconnaître Bach, Schubert, Debussy ou Satie. Pourtant, ce n'est rien que du Cabrel...
Date
Lundi 25 mai 2026 à partir de 19h.
Tarifs
Tarif unique : à partir de 10 € (participation libre à partir de 10€).